STAGE – A l’écoute de mon hypersensibilité

Du vendredi 11 au dimanche 13 novembre 2022 – Saint Laurent de Gosse (40)

Je vous propose le 1er stage du cycle RENCONTRE et ECOUTE.

Ce 1er stage aura lieu sur trois jours, à Terre d’Issis, à Saint Laurent de Gosse. Nous serons ensemble pour trois jours, puisque c’est un stage avec hébergement. Le but est d’être en immersion pour être dans la Rencontre, avec nous-même, avec notre hypersensibilité, avec l’autre, avec le groupe.
Le thème principal de ce premier stage sera “A l’écoute de notre hypersensibilité”. Nous mettre à l’ECOUTE, en ouverture, sans jugement, dans une attitude d’accueil, de cette sensibilité à fleur de peau qui souvent nous fait souffrir lorsque nous ne l’avons pas apprivoisé.
Nous irons à la RENCONTRE de cette hypersensibilité, dans chacune de ses dimensions, d’abord avec nous-même, puis dans la relation à l’autre, puis dans le collectif.
Nous pourrons commencer ou continuer un journal de notre hypersensibilité afin de faire connaissance avec ce fonctionnement singulier, et nous aider à nous observer sans jugement.

Approches utilisées : Méditations, créativité, danse, philosophie intuitive, psychoéducation.

Horaires :
– Vendredi : Arrivée à 9h pour un début à 9h30. Fin de journée vers 18/18h30
– Samedi : 9h30 – 18h/18h30
– Dimanche : 9h30 – 16h30.

Tarifs : 90€ 2 nuitées + 200 € les 3 jours de stage – Prix total : 290 €

Lieu : Saint-Laurent de Gosse (à côté de Bayonne), lieu en pleine nature.
Nuitées : Chambres de 2 ; les repas seront organisés en auberge espagnole avec ce que chacun aura apporté.

Nombre de places : 14

Inscription par mail marion.thiessard@gmail.com
Votre inscription sera validé après versement de 100 € d’arrhes.

FORMATION “Education à la Paix sous toutes ses formes vers une communication bien-Veillante”

Samedi 26 avril et 2 mai de 9h à 12h30 – dans le cadre de l’association Pour une éducation bien-Veillante

Formation en ligne pour les professionnels de l’enfance, de l’animation et de l’éducation.
Les intervenants de la Fédération Pour une Education bien-Veillante vous proposent un programme de formation en ligne sur deux matinées.

Pour vous inscrire : INSCRIPTION

Et si la Paix venait aussi de et par les mots que nous utilisons …

Il y a quelques années de cela j’ai pris conscience du bain-lexical de lutte proposé par notre société. Peut-on alors vraiment ne pas se questionner sur les mots que nous utilisons lorsque nous nous mettons sur le chemin de la Paix, en ayant profondément compris et senti que cette Paix ensemble ne pourra être présente que si la paix en soi est là.

Ne pas nous mettre en conscience du vocabulaire que nous utilisons dans notre relation à nous-même et aux autres engendre une énergie discordante avec nos intentions de Paix.

L’éducation bienveillante que l’on pourrait croire paisible n’en est pas libérée. Nous pouvons encore entendre des injonctions comme “il faut armer les enfants”. Les “il faut” continuent à nous donner des injonctions, étant du domaine de la violence subtile, car même si nous disons “il faut être zen” nous essayons de passer en force. La détente, tout comme l’amour ne peuvent venir que par l’accueil de ce qui est là, dans une dimension fluide et détendue. “Armer” – s’agit-il encore d’armer nos enfants ? Ou pouvons-nous leur offrir de développer leurs ressources ?

Certains diront peut-être que je tatillonne ou que “Quand même faut pas exagérer, on peut encore parler comme on veut, ça ne va pas jusque là !” Et bien je le crois profondément. Le monde que nous souhaitons peut venir de l’énergie que nous y mettons, que nous développons en nous à chaque instant. Transformer notre vocabulaire, développer un nouveau lexique, engendre une nouvelle énergie dans nos relations.

Un autre exemple : “Je dois travailler sur moi”. Qu’en pensez-vous, que ressentez-vous en lisant cette phrase ? Vous l’êtes-vous déjà dite à vous-même ? “Je dois” : encore une injonction. Puis-je le transformer en “Cela me ferait du bien de” ou “ C’est important pour moi” ou “Je souhaite”? “Travailler sur moi” : ça fait un peu rugueux non ? L’impression de travaux en bâtiment ou de passer en force avec le mental. Puis-je proposer : “Je ressens le besoin d’aller à ma rencontre et d’apaiser les parties de moi qui me font souffrir” ou “Je me mets en chemin vers le meilleur de moi” ou “Je me mets en chemin de prendre soin de moi” ; ou encore plus acceptable par les proches : “J’ai besoin de prendre soin de moi” ? En écrivant ces mots je me dis qu’effectivement vous devez vous dire : je vais me faire traiter de “bisounours”, de “perché”, un “T’as fumé quoi ?” Peut-être même que votre ventre se serre. Oui, c’est vrai qu’en utilisant ces nouvelles formulations vous prenez le risque de recevoir des mots de jugements. Sachez qu’ils appartiennent à l’autre, qui ne s’est pas encore mis en conscience des jugements qui sortent de sa bouche et n’est probablement pas encore en douceur avec lui-même. Il s’agit aussi ici de retrouver sa liberté d’être.

D’autres mots de lutte : vaincre, convaincre, il faut, je dois, tu dois, gérer, maîtriser, débattre, confronter, … Le mot “lâcher prise” est lui-même devenu une certaine forme de violence que l’on se fait ou que l’on nous fait lorsque l’autre nous dit : “tu devrais lâcher prise !” Une violence sous une intention initiale de bienveillance, du fait de l’injonction et du non-accueil de ce qu’il se passe pour l’autre.

Afin que cette nouvelle-conscience ne devienne pas elle-même une lutte avec vous-même, je vous propose de vous mettre en conscience en douceur. De vous mettre à l’écoute des sons qui sortent de votre bouche, de sentir s’ils sont doux, tendres, dans la justesse. Et lorsqu’un mot de lutte sera présent (du fait des automatismes en place depuis des années), tout simplement “attraper” ce mot exprimé là, délicatement, comme une plume, et de le remplacer par un mot plus paisible, plus bienveillant.

Pour que nos relations avec nous-même et avec les autres s’apaisent. Pour un monde plus paisible et bienveillant, incarnant une posture “avec”, d’accueil de ce qui est là à chaque instant, pour mieux aller vers le meilleur de nous-même, tous ensemble.

Marion Thiessard, Psychologue

Atelier VISIO – Entrer en Amour et en douceur avec Soi – Adultes

Lundi 9 novembre de 18h30 à 20h

Cet atelier en visio est proposé et offert dans le cadre de l’association Pour une éducation bien-Veillante.

Je vous propose un temps de douceur avec soi, où nous prendrons le temps d’observer où nous en sommes avec nous-même, si nous prenons soin de nous.

Cet atelier aura lieu en ligne, sur la plateforme zoom.

Sur inscription ICI. Nous vous enverrons le lien zoom après inscription.

Atelier VISIO – Emotions et Paix, est-ce possible ? – à partir de 14 ans

Lundi 9 novembre 2020 de 10h à 12h15

Cet atelier en visio est proposé et offert dans le cadre de l’association Pour une éducation bien-Veillante.

Dans cette période si incertaine, pleine d’imprévus, de nouvelles règles et mesures, de restrictions de liberté, d’inquiétudes pour notre santé et celles de nos proches, je vous propose un moment d’échanges autour des émotions. Comment rester en Paix ou cultiver la Paix avec nous-même et avec nos proches ?
Je vous proposerai également un temps de méditation de pleine conscience pour rencontrer votre intériorité.

Cet atelier aura lieu en ligne, sur la plateforme zoom (https://us04web.zoom.us/)

Sur inscription ICI . Nous vous enverrons le lien zoom après inscription.

FORMATION – Accompagner les émotions de l’enfant – Pour les professionnels de l’éducation

Samedi 31 octobre et samedi 07 novembre 2020 de 9h – 17h – Adresse : MVC Centre Ville, 11 bis rue Georges Bergès 64100 BAYONNE

Formation – Accompagner les émotions de l’enfant –
Public : Professionnels de l’éducation (Enseignants, éducateurs, assistantes maternelles, …)
Formation en 2 journées proposée dans le cadre de l’association Pour une éducation bien-Veillante.

Contenu :
Parfois nous nous sentons dépassé(e)(s) par les émotions des enfants et nous ne savons pas toujours comment les aider en étant à la fois en empathie et dans un cadre bienveillant.
Cette formation vous propose deux journées pour comprendre ce qu’il se passe pour l’enfant lorsqu’il est envahi par l’émotion, afin de pouvoir l’accompagner au plus près de ce qu’il se passe pour lui.

Objectifs :
 Avoir une meilleure connaissance des fonctionnements émotionnels, à tout âge
 Développer l’intelligence émotionnelle des jeunes enfants
 Pouvoir accompagner l’enfant dans son quotidien
 Mieux communiquer avec l’enfant, ses parents et en équipe
 Développer l’intelligence émotionnelle.

Tarif : 100 euros (50 euros par jour) pour les adhérents de l’association.
La formation se fait en 2 journées.

Je m’inscris ici : INSCRIPTION

Nous commençons 15 jours très particuliers – Et si nous décidions d’en faire un moment d’intériorité, de recentrage et d’Amour ?

La plupart d’entre-nous vont rester chez eux, quelques-uns continueront à aller travailler, dans des conditions inédites. Pour certains d’entre nous, ne plus sortir, ne plus pouvoir bouger comme ils le souhaitent va peut-être faire monter frustration, colère, peut-être des peurs, ou même du désespoir. L’une des émotions les plus difficiles pour l’être humain est le sentiment d’impuissance, quand il n’a pas le contrôle sur les choses, quand il ne peut pas décider. Et c’est ce qu’il nous arrive avec cette pandémie et le confinement de 15 jours minimum demandé pour ne pas propager le virus.

Alors que faire ? Et bien peut-être commencer par ne rien faire, se poser, sentir ce qu’il passe pour soi et en soi ici et maintenant, accueillir nos émotions inconfortables, difficiles, quelles qu’elles soient. Faire une petite météo intérieure, “regarder dedans” sans jugement, en respirant, en prenant contact avec ce qu’il se passe dans notre corps (pour ceux qui n’en ont pas l’habitude, vous pouvez vous accompagner par des méditations de pleine conscience, méditations guidées qui ne cherchent pas à transformer mais juste à observer). Nous pouvons également commencer un petit journal de bord, où nous noterons nos émotions, nos questionnements, nos doutes, mais aussi nos prises de conscience, nos besoins, nos frustrations. Nous pouvons également le transformer en journal créatif, y ajouter des dessins, des collages, des images que nous aimons, des mandalas dessinés ou coloriés, …

C’est aussi une occasion de prendre conscience que la majorité du temps, depuis des années, nous souffrons du “rythme infernal” du quotidien, qui ne nous laisse pas une minute pour souffler, entre nos vies professionnelle, familiale, de loisirs, et toutes les injonctions ou tous les “il faut” que nous nous imposons. Une des phrase les plus prononcées ces dernières années : “Je n’ai pas le temps !” Et bien là, ces circonstances si particulières nous proposent du temps, nous offrent du temps. Est-ce indécent de parler de “cadeau” dans ces conditions ? Avec la conscience que certains passent des moments difficiles (malades, soignants, etc.), et avec toutes notre compassion et notre énergie d’Amour, nous pouvons décider de transformer ces événements en expérience qui va nous faire grandir, nous enrichir.

Et si nous profitions de ces temps particuliers pour nous recentrer, nous poser ? Prendre enfin le temps de prendre du temps avec nous-mêmes, pour nous et nos proches (au téléphone pour ceux qui sont pas dans le même foyer). Combien de fois ai-je entendu mes amis dire “j’ai des tas de bouquins en retard qui m’attendent sur ma table de chevet” ou “je n’ai même plus le temps de lire, de dessiner, de peindre, de faire de la musique”. Toutes ces passions que nous avons laissé en sommeil pour courir à droite à gauche, agités par l’agitation du monde ….

Du temps pour vous et vos proches, sans culpabilité, en compassion avec ceux qui souffrent, dans l’énergie de l’amour. Je vous souhaite beaucoup de douceur et vous embrasse.

Marion, le 17.03.2020